Colette BIQUAND


« L’oeuvre de Colette Biquand ne donne pas de réponses mais pose des questions; elle ajoute aux arts populaires et décoratifs le sens du vestige actuel destiné à témoigner de la culture de notre temps. Quelles traces de notre civilisation allons-nous laisser? »

Anne Wiegel, critique d’art


«Pour Colette Biquand la main parle le langage du temps. Au rythme de ses vibrations intérieures, C. Biquand a associé dans son oeuvre le sens du primitif, des volumes, utilisé ou détourné le passé, joué de la métamorphose et de la sensualité, choisi dans son rapport à l’art la solitude de l’écriture ou la contemplation. Elle ne craint pas d’utiliser les craquelures et les signes. Elle ne craint pas de plisser, rayer, empiler, de faire des empreintes sur la pâte crue, d’utiliser les craquelures et les signes. Elle donne à son mode d’expression le caractère ouvert plastique de la création contemporaine. [...] Les traces du feu sont présence d’une absence. La volonté de l’artiste est mise en suspens, la création nous renvie au coeur du symbolique, à la rencontre de l’inconscient». 

Danielle Cohen, critique d’art


«D’où proviennent ces étranges objets ? De quels temps anciens ? De quels autres univers, de quels temps futurs? Par quels avatars ces petits hommes sont-ils passés pour en arriver là ? On les trouve pétrifiés dans une sérénité affolante d’enfants témoins d’un événement tel que les bras leur en tombent, C’est le mystère Biquand ». L.L. Hamon, à propos de l’exposition « Le Chantier», théâtre de Louvrais, Pontoise


«Colette Biquand obéit à cet immense instinct culturel du signe et, lettriste, joue avec élégance d « écritures » graphiquement automatiques dépourvues de tout sens véhiculaire. »
R. Deblander, céramiste